CHARGÉ(E) DE DÉVELOPPEMENT ADJOINT(E)

Date limite des dépôts de candidatures: Jeudi 26 Février 2026

Date limite de dépôt des candidatures:

Niveau de difficulté (non applicable au travail à domicile): D

Type de famille (non applicable au travail à domicile): Non familial avec lieu de résidence

Type de membre du personnel / affilié: UNOPS IICA1

Date de début cible: 2026-03-01

Termes de référence: 1. Contexte général.

La responsabilité du HCR, qui consiste à trouver des solutions aux situations de réfugiés, exige depuis longtemps une coopération renforcée avec les partenaires au développement et l’inclusion des personnes relevant de sa compétence dans les instruments de planification et de programmation du développement, notamment les programmes nationaux de développement. En raison de divers facteurs, la proportion de réfugiés et de personnes déplacées internes en situation de déplacement prolongé demeure élevée. De plus, la diminution du nombre de personnes déplacées de force ayant accès à des solutions dites durables constitue une tendance inquiétante qui persiste ces dernières années. L’ampleur croissante des migrations irrégulières, des mouvements massifs de réfugiés, des déplacements internes et le coût des interventions humanitaires placent les déplacements forcés au cœur des priorités internationales. Compte tenu de la complexité et de la durée de nombreuses situations de déplacement forcé actuelles, souvent survenues dans des contextes fragiles, on constate une prise de conscience grandissante du fait que le modèle humanitaire de prise en charge et d’entretien n’est pas viable à long terme et que les déplacements forcés nécessitent une réponse de développement qui complète l’aide humanitaire, lutte contre la pauvreté et relève les autres défis du développement de manière durable et inclusive. Les ODD offrent un cadre de référence pour un développement inclusif, fondé sur les principes de « Ne laisser personne de côté » et de « Priorité aux plus vulnérables ». Il est également reconnu que l’extrême pauvreté et les souffrances humaines associées aux réfugiés et autres personnes déplacées de force doivent être systématiquement prises en compte lors de l’examen des défis et des perspectives de développement des communautés, pays et régions d’accueil. Le développement des infrastructures a été une priorité essentielle au Niger, avec la construction de plus de 6 426 logements dans le cadre de programmes d’attribution de terres à titre humanitaire et d’autres améliorations prévues grâce au financement de l’IDA20, axées sur les transports et l’inclusion économique autour des villages d’opportunités. Les efforts déployés pour améliorer l’accès aux services de base, tant pour les réfugiés que pour les communautés d’accueil, comprennent l’élargissement des filets de sécurité sociale et le renforcement des capacités institutionnelles.

Le gouvernement du Niger a adopté une approche globale et à long terme centrée sur la fermeture des camps de réfugiés et la promotion d’une réinstallation contrôlée par le biais d’attributions de terres à titre humanitaire destinées à la construction de logements sociaux et de villages intégrés. Il a renforcé le cadre juridique et institutionnel en signant des conventions internationales relatives aux réfugiés, aux personnes déplacées et aux apatrides, et en garantissant aux réfugiés des droits socio-économiques comparables à ceux des citoyens, notamment l’accès à la propriété, à la justice, aux services de base et à la liberté de circulation.

Le Niger a également intégré la Convention de Kampala dans son droit national (décembre 2018), révisé sa législation sur les réfugiés afin d’en améliorer l’efficacité et l’équité, instauré un système d’enregistrement civil systématique dans les camps de réfugiés par le biais du décret n° 2019-463 et accordé un statut de réfugié de facto aux ressortissants nigérians fuyant l’insécurité dans certains États du nord.

Le Pacte mondial pour les réfugiés inscrit cette nouvelle approche dans une perspective de partage des responsabilités plus prévisible et équitable, reconnaissant que des solutions plus durables aux situations de réfugiés ne peuvent être mises en œuvre sans l’engagement systématique d’un plus large éventail de parties prenantes, notamment les partenaires au développement.

Parmi les partenariats de coopération humanitaire et de développement les plus importants renforcés ces dernières années figure celui entre la Banque mondiale et le HCR sur les déplacements forcés. Dans le cadre de la dix-huitième reconstitution des ressources (2017-2020) de l’Association internationale de développement (IDA) de la Banque mondiale, qui finance les pays à faible revenu, un montant de 2,2 milliards de dollars américains a été alloué aux États accueillant un grand nombre de réfugiés (Sous-guichet pour les réfugiés et les communautés d’accueil). Les financements IDA 18 RSW et IDA 19 WHR ont été préparés et mis en œuvre en collaboration avec le HCR. Leur allocation fait suite à la mise en œuvre d’un mécanisme mondial de financement concessionnel (GCFF) destiné aux pays à revenu intermédiaire (PRI) touchés par un afflux important de réfugiés. Par ailleurs, le HCR a renforcé sa coopération avec la branche secteur privé de la Banque mondiale, la Société financière internationale (SFI), la Banque africaine de développement (BAD), la Banque islamique de développement (BID), la Banque arabe pour le développement économique en Afrique (BADE), la Banque ouest-africaine de développement (BAD), l’Organisation internationale du Travail (OIT), l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) et les bailleurs de fonds bilatéraux au développement.

Expérience requise / Niveau d’études :

Pour le poste P2/NOB : 3 ans d’expérience pertinente avec une licence ; ou 2 ans d’expérience pertinente avec un master ; ou 1 an d’expérience pertinente avec un doctorat.

Domaines d’études

 : Économie du développement ; études du développement ; développement socio-économique ;
relations internationales ; sciences politiques ; droit
ou tout autre domaine pertinent.

(Les domaines d’études marqués d’un astérisque* sont essentiels)

Essentiel
Trois (3) années d’expérience professionnelle directe au sein d’une grande institution internationale de développement, à un poste pertinent, dont au moins une (1) année sur le terrain. Une connaissance ou une expérience du développement économique local ou territorial, ainsi qu’une implication directe dans un secteur technique tel que les moyens de subsistance et le développement territorial, l’éducation, l’eau, l’assainissement et l’hygiène (EAH), la protection sociale, la santé, l’environnement ou l’énergie, sont souhaitables. Une expérience pratique et une compréhension des différents aspects de la croissance économique, de la gouvernance, de la fragilité et des conflits sont également requises. Une expertise relative à la gouvernance des banques multilatérales de développement ou des acteurs bilatéraux de développement les plus pertinents pour la zone de responsabilité est indispensable.

Exigences linguistiques

pour les postes de professionnel international et de personnel de terrain : maîtrise du français, de l’anglais et de la langue de travail des Nations Unies du lieu d’affectation (si différente de l’anglais).
Pour les postes de professionnel national : maîtrise de l’anglais, de la langue de travail des Nations Unies du lieu d’affectation (si différente de l’anglais) et de la langue locale.
Pour les postes d’agent des services généraux : maîtrise de l’anglais et/ou de la langue de travail des Nations Unies du lieu d’affectation (si différente de l’anglais).

Seuls les candidats présélectionnés seront invités à participer à un test écrit et/ou à un entretien oral.

La durée initiale du contrat est de neuf (9) mois, jusqu’au 31 décembre 2026.

Description de poste standard

Chargé(e) de développement adjoint(e) –

Contexte organisationnel et relations de travail :
La responsabilité du HCR, qui consiste à trouver des solutions aux situations de réfugiés, exige depuis longtemps une coopération renforcée avec les partenaires au développement et l’inclusion des personnes relevant de sa compétence dans les instruments de planification et de programmation du développement, notamment les programmes nationaux de développement. En raison de divers facteurs, la proportion de réfugiés et de personnes déplacées internes en situation de déplacement prolongé demeure élevée. De plus, la diminution du nombre de personnes déplacées de force ayant accès à des solutions dites durables constitue une tendance inquiétante qui persiste ces dernières années. L’ampleur croissante des migrations irrégulières, des mouvements massifs de réfugiés, des déplacements internes et le coût des interventions humanitaires placent les déplacements forcés au cœur des priorités internationales. Compte tenu de la complexité et de la durée de nombreuses situations de déplacement forcé actuelles, souvent survenues dans des contextes fragiles, on constate une prise de conscience croissante du fait que le modèle humanitaire de prise en charge et d’entretien est insoutenable à long terme et que les déplacements forcés nécessitent une réponse de développement qui complète l’aide humanitaire, lutte contre la pauvreté et relève les autres défis du développement de manière durable et inclusive. Les ODD offrent un cadre de référence pour un développement inclusif, fondé sur les principes de « Ne laisser personne de côté » et d’« Atteindre en priorité les plus marginalisés ». Il est également reconnu que l’extrême pauvreté et les souffrances humaines associées aux réfugiés et autres personnes déplacées de force doivent être systématiquement prises en compte lors de l’examen des défis et des perspectives de développement des communautés, pays et régions d’accueil.
Le Pacte mondial pour les réfugiés inscrit cette nouvelle approche dans une logique de partage des responsabilités plus prévisible et équitable, reconnaissant que des solutions plus durables aux situations de réfugiés ne peuvent être mises en œuvre sans l’engagement systématique d’un plus large éventail de parties prenantes, notamment les partenaires au développement.
Parmi les enjeux humanitaires et de développement les plus importants figurent les mesures humanitaires et de développement.Ces dernières années, la coopération entre la Banque mondiale et le HCR s’est renforcée en matière de déplacements forcés. Dans le cadre de la dix-huitième reconstitution des ressources (2017-2020) de l’Association internationale de développement (IDA) de la Banque mondiale, qui finance les pays à faible revenu, un montant de 2,2 milliards de dollars a été alloué aux États accueillant un grand nombre de réfugiés (Sous-guichet pour les réfugiés et les communautés d’accueil). Cette allocation de l’IDA 18 fait suite à la mise en œuvre d’un Mécanisme mondial de financement concessionnel (GCFF) destiné aux pays à revenu intermédiaire (PRI) touchés par d’importants afflux de réfugiés. Par ailleurs, le HCR a renforcé sa coopération avec la Banque mondiale, organe du secteur privé, la Société financière internationale (SFI), la Banque africaine de développement (BAD), l’Organisation internationale du travail (OIT), l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) et les bailleurs de fonds bilatéraux au développement.
Dans le contexte décrit ci-dessus, le rôle de l’assistant(e) au développement est d’appuyer l’engagement et la coopération du HCR avec les programmes à moyen terme des agences de développement qui aident les communautés locales et les populations relevant de la compétence du HCR. Il s’agit également de mobiliser les partenariats de développement pour influencer le dialogue politique et mettre en œuvre des réformes institutionnelles visant à améliorer la protection, l’inclusion socio-économique et l’autonomie, en tenant compte de la vulnérabilité des personnes déplacées de force et en la réduisant. À ce titre, le/la titulaire du poste doit posséder une expérience pratique et une compréhension des interactions entre les différents aspects de la croissance économique, de la gouvernance, de la fragilité et des conflits, principaux facteurs influençant l’environnement d’inclusion et de résilience des populations relevant de la compétence du HCR. Selon le contexte opérationnel dans la zone de responsabilité, le/la titulaire du poste pourrait devoir posséder une expertise spécifique dans des domaines tels que la protection sociale, la gouvernance dans les contextes fragiles, la gouvernance locale et le développement communautaire. On prévoit que les réponses de développement aux déplacements forcés prendront une importance croissante dans les années à venir, compte tenu de l’importance accrue accordée à la fragilité et à la prise en compte des situations de déplacement prolongé. Le/la titulaire du poste contribuera à identifier les opportunités potentielles et à assurer la complémentarité entre le travail de protection du HCR et les objectifs de développement économique et social poursuivis par les partenaires au développement et leurs homologues gouvernementaux. Il sera donc important que l’assistant(e) chargé(e) du développement appuie le personnel du HCR concerné au sein de la zone de responsabilité afin de contribuer aux efforts de l’opération visant à : (i) harmoniser les priorités politiques, opérationnelles et programmatiques des agences humanitaires et de développement ; (ii) établir et maintenir des mécanismes de communication et d’échange de connaissances et d’informations sur les principaux développements entre toutes les parties prenantes intéressées ; (iii) aider le personnel du HCR concerné à participer aux processus de planification, de programmation et de coordination du développement avec les entités gouvernementales et les partenaires au développement ; et (iv) aider le personnel du HCR concerné à élaborer, à contribuer à et à coordonner des stratégies de transition pluriannuelles et multipartenaires pour les situations de déplacement forcé prolongé.
Dans les opérations de pays ou régionales, l’assistant(e) chargé(e) du développement est généralement supervisé(e) par des chargés de développement plus expérimentés et reçoit leurs directives, ou bien par des responsables des politiques, de la protection, des programmes ou des relations extérieures, selon la structure du bureau. Le/la titulaire du poste peut superviser du personnel d’appui et recevoir des directives indirectes d’autres sections et unités. Les contacts externes se font principalement avec des personnes traitant de sujets importants pour le développement (par exemple, des homologues dans d’autres organisations ou au niveau opérationnel des gouvernements nationaux).


Tous les membres du personnel du HCR sont tenus de s’acquitter de leurs fonctions telles que décrites dans leur fiche de poste. Ils le font dans le cadre des pouvoirs qui leur sont délégués, conformément au cadre réglementaire du HCR, qui comprend la Charte des Nations Unies, le Statut et le Règlement du personnel des Nations Unies, les politiques et instructions administratives du HCR, ainsi que les cadres de responsabilité pertinents. De plus, les membres du personnel sont tenus de s’acquitter de leurs responsabilités d’une manière conforme aux compétences essentielles, fonctionnelles, transversales et managériales, ainsi qu’aux valeurs fondamentales du HCR que sont le professionnalisme, l’intégrité et le respect de la diversité.


Fonctions
(Postes au sein des Opérations de pays uniquement)
 : – Appuyer la direction dans la commande et/ou la réalisation de recherches et d’analyses pratiques visant à interpréter les tendances politiques, économiques et sociales à long terme afin d’améliorer les perspectives de solutions, de résilience et d’inclusion pour les populations relevant de la compétence du HCR, ainsi que les approches plus durables en matière de protection des réfugiés.
– Appuyer la direction dans la planification de la résilience et de l’inclusion, en s’appuyant sur une vision partagée et claire des résultats à long terme en matière de protection et de solutions pour les personnes relevant de la compétence du HCR, qui tienne compte des communautés d’accueil et tire parti du rôle, des ressources et des capacités des partenaires au développement, notamment les institutions financières internationales, les banques multilatérales de développement et les bailleurs de fonds bilatéraux au développement.
– Contribuer à l’élaboration de plans/stratégies pluriannuels complets de protection et de solutions (y compris des stratégies pluriannuelles multipartenaires) pour les personnes relevant de la compétence du HCR et/ou faciliter l’inclusion de ces populations dans les instruments de planification et de programmation du développement aux niveaux national et local.
– Aider la direction à identifier, à définir stratégiquement et à exploiter les opportunités de développement et de résilience, notamment par le biais d’engagements gouvernementaux et/ou d’engagements pris par des partenaires bilatéraux ou multilatéraux de développement et/ou de consolidation de la paix.
– Contribuer à faciliter l’établissement de relations avec les agences de coopération au développement et les acteurs de la consolidation de la paix et de l’État à travers les différentes étapes d’identification, de préparation, de mise en œuvre et d’évaluation des politiques et des programmes.
– Appuyer le développement de partenariats et de réseaux avec les acteurs de la coopération au développement afin d’influencer le dialogue politique avec les gouvernements sur les dispositifs institutionnels relatifs aux secteurs, aux zones géographiques et au contenu des programmes ayant une incidence sur le HCR et les personnes relevant de sa compétence. Il s’agirait notamment de soutenir la coordination des relations nationales avec la Banque mondiale et les autres banques multilatérales de développement, en particulier lorsqu’il existe un potentiel de financement spécifique destiné aux personnes relevant de la compétence du HCR (par exemple, le sous-guichet IDA de la Banque mondiale pour les réfugiés et les communautés d’accueil ou le mécanisme de financement concessionnel mondial de la Banque mondiale).
– Participer à la coopération avec les partenaires au développement afin de les aider à intégrer les préoccupations des réfugiés, des rapatriés et des autres personnes relevant de la compétence du HCR dans la conception et la mise en œuvre des projets et interventions, de manière à améliorer leur protection.
– Contribuer à l’identification, à la commande et/ou à la réalisation d’études et d’analyses visant à établir le cadre conceptuel et les données probantes nécessaires à des réponses globales et axées sur le développement, notamment en matière de préparation, aux déplacements forcés.
– Appuyer l’opération afin de garantir que les acteurs du développement disposent des données pertinentes pour éclairer leur planification, leur programmation et leur plaidoyer en faveur de la résilience et de l’inclusion des personnes relevant de la compétence du HCR.
– Appuyer l’action de l’opération auprès des gouvernements, des partenaires au développement (multilatéraux et bilatéraux), du secteur privé et de la société civile (le cas échéant) afin d’identifier les possibilités pour le HCR de contribuer à la conception et à la mise en œuvre de systèmes de suivi des progrès accomplis vers les résultats convenus.
– Appuyer la facilitation, la coordination, la collaboration et le partage des connaissances et des expériences entre le HCR et les acteurs du développement, ainsi qu’entre les différentes opérations du HCR dans le monde, en documentant et en diffusant les bonnes pratiques et en participant activement à la Communauté de pratique des partenariats pour le développement de la Division de la résilience et des solutions.
– Appuyer les activités de formation visant à renforcer les capacités du personnel du HCR et des agences partenaires afin d’améliorer la coordination, l’efficacité et les synergies entre les interventions humanitaires et de développement.

Pour les postes au sein des bureaux régionaux uniquement
 : – Apporter un soutien, tel que décrit dans les fonctions décrites ci-dessus pour un(e) chargé(e) de développement adjoint(e) de pays, aux pays ne disposant pas de ce poste, conformément au contexte opérationnel.
– Appuyer le Bureau régional et les opérations de pays dans l’analyse, sous l’angle du développement, des composantes potentielles des stratégies de solutions situationnelles à long terme, en identifiant les défis en matière de protection, de résilience et de solutions , ainsi que les moyens d’y remédier et les opportunités régionales d’engagement.
– Appuyer le Bureau régional et/ou les opérations dans l’identification, la formulation et l’exploitation des opportunités de développement et de résilience, notamment par le biais des engagements pris par les partenaires régionaux et des initiatives et programmes de développement régionaux.
– Contribuer à la collecte, à l’analyse et à la structuration des connaissances et des données disponibles issues des opérations de pays afin d’alimenter les politiques, les programmes et les actions de plaidoyer au niveau régional et au siège.
– Contribuer à la cohérence, le cas échéant, entre les opérations dans leur manière d’interagir avec les acteurs du développement (messages, politiques, etc.).
– Contribuer à l’interprétation des tendances politiques, économiques et sociales à long terme, dans une perspective situationnelle ou régionale, afin de définir les possibilités d’inclusion des populations relevant de la compétence du HCR et de promouvoir des approches plus durables en matière de gestion de la protection des réfugiés.
– Appuyer la collaboration avec les instances régionales, telles que l’IGAD et la CEDEAO, afin d’identifier et de promouvoir les points d’entrée pour l’inclusion dans les forums liés au développement.
– Contribuer à l’identification, à la commande et/ou à la réalisation d’études et d’analyses, dans une perspective situationnelle ou régionale, qui permettent d’établir le cadre conceptuel et les données probantes nécessaires à des réponses globales et axées sur le développement, y compris en matière de préparation, aux déplacements forcés.

– Appuyer l’identification et la gestion des risques et saisir les opportunités ayant un impact sur les objectifs du domaine de responsabilité. Garantir une prise de décision éclairée en matière de risques dans le domaine fonctionnel concerné. Signaler les risques, problèmes et préoccupations à un supérieur hiérarchique ou aux collègues fonctionnels concernés.
– Accomplir toute autre tâche connexe requise.

Qualifications minimales

Années d’expérience / Niveau de diplôme
Pour le poste P2/NOB : 3 ans d’expérience pertinente avec une licence ; ou 2 ans d’expérience pertinente avec un master ; ou 1 an d’expérience pertinente avec un doctorat.

Domaines d’études
 : Économie du développement ; Études du développement ; Développement socio-économique ;
Relations internationales ; Sciences politiques ; Droit
ou tout autre domaine pertinent.

Certificats et/ou licences :
Non spécifiés.

Expérience professionnelle pertinente :
Essentielle
Trois (3) ans d’expérience professionnelle directe au sein d’une grande institution internationale de développement, à un poste pertinent, dont au moins un (1) an sur le terrain. Une connaissance ou une expérience du développement économique local ou régional, ainsi qu’une expérience directe dans un secteur technique tel que l’éducation, l’eau, l’assainissement et l’hygiène (EAH), la protection sociale, la santé ou l’énergie, sont préférables. Expérience pratique et compréhension des différents aspects de la croissance économique, de la gouvernance, de la fragilité et des conflits. Expertise relative à la gouvernance des banques multilatérales de développement ou des acteurs bilatéraux de développement les plus pertinents pour la zone de responsabilité. Expérience

souhaitable
en matière de déplacements forcés. Expérience en matière de collecte de données primaires, de méthodes de recherche quantitative et de gestion axée sur les résultats.

Compétences fonctionnelles :
*CO – Communication stratégique
*CO – Rédaction et documentation
*SO – Réseautage
*MG – Développement de partenariats
*SO – Esprit critique et résolution de problèmes
*ONU – Plaidoyer politique auprès du HCR
*IM – Gestion des connaissances
*CL – Élaboration et suivi de la stratégie
*PG – Gestion axée sur les résultats
*PR – Principes et cadre de protection des réfugiés
(Les compétences fonctionnelles marquées d’un astérisque* sont essentielles).

Exigences linguistiques
 : Pour les postes de professionnel international et de terrain : Maîtrise de l’anglais et de la langue de travail des Nations Unies du lieu d’affectation, si différente de l’anglais.
Pour les postes de professionnel national : Maîtrise de l’anglais, de la langue de travail des Nations Unies du lieu d’affectation, si différente de l’anglais, et de la langue locale.
Pour les postes des services généraux : connaissance de l’anglais et/ou de la langue de travail de l’ONU du lieu d’affectation si celle-ci n’est pas l’anglais.


Tous les membres du personnel du HCR doivent, individuellement et collectivement, contribuer à un environnement de travail où chacun se sent en sécurité et habilité à exercer ses fonctions. Cela implique de faire preuve d’une tolérance zéro à l’égard de l’exploitation et des abus sexuels, du harcèlement (y compris le harcèlement sexuel), du sexisme, des inégalités entre les sexes, de la discrimination et des abus de pouvoir.

À titre individuel et en tant que responsables, chacun doit se montrer proactif dans la prévention et la gestion des comportements inappropriés, soutenir le dialogue continu sur ces questions et signaler tout problème et solliciter l’aide et le soutien des ressources compétentes du HCR lorsque de tels problèmes surviennent.


La présente description de poste est une description standard pour tous les postes du HCR ayant ce titre et ce niveau. Le contexte opérationnel peut comporter des qualifications essentielles et/ou souhaitables supplémentaires liées à l’opération et/ou au poste. Ces exigences sont intégrées par référence à la présente description de poste et seront prises en compte lors de la présélection et de la sélection des candidats.

Langues requises

Français

Langues souhaitées

Qualifications supplémentaires

CompétencesCL – Élaboration et suivi de la stratégie, CO – Rédaction et documentation, CO – Communication stratégique, IM – Gestion des connaissances, MG – Développement des partenariats, PG – Gestion axée sur les résultats, PR – Principes et cadre de protection des réfugiés, SO – Pensée critique et résolution de problèmes, SO – Mise en réseau, UN – Plaidoyer politique auprès du HCR

ÉducationLicence ès arts : Économie du développement, Licence ès arts : Études du développement, Licence ès arts : Relations internationales, Licence ès arts : Droit, Licence ès arts : Sciences politiques, Licence ès arts : Développement socio-économique

Certifications

Expérience professionnelle

Autres informationsCe poste requiert une habilitation de sécurité fonctionnelle.


TélécommandeNon

Postuler:

https://unhcr.wd3.myworkdayjobs.com/en-US/External/job/Niamey%2C-Niger/Associate-Development-Officer_JR2663891-1/apply/autofillWithResume

Plus de commentaires

error: Ce contenu est protégé !!

Compare